Et, à force d’aller à l’ouest, il font finir par tomber dans l’Atlantique. Ce qui n’est sans doute pas le chemin le plus court pour s’expatrier en Libye - dernière partie du monde où les UMPistes et leur leader ont encore quelques fans - mais l’un des chemins les plus rapides afin de se barrer, vite, du pays après mai 2012. D’ailleurs, ils pourront utiliser les bateaux que leur députée préconisait pour évacuer les étrangers.
Et ça rame grave, dans le monde merveilleux des UMPistes, pour reprendre un semblant de main dans la campagne des présidentielles. A tel point qu’aucun d’entre aux n’arrive à communiquer sur leur bilan. A la place, ils guettent les moindres recoins de l’opposant PS afin d’en sortir un argumentaire. Mais de leur bilan ; que dalle, rien, nada...
On attendra donc que d’autres le fassent pour eux et, entre autre, Le Kiosque aux Canards qui ne s’en prive pas depuis 2007.
Dernier trouvaille de leur service communication ; “Le candidat du passé” ; sans se rendre compte une seule seconde que Giscard avait tenté cette sortie lors de la campagne des présidentielles de 1981, et s’était pris dans la tronche exactement ce que se prendra le NanoPrésident dans la sienne : “mieux vaut être le candidat du passé que le candidat du passif”.
Alors, il est sans doute mieux, pour les candidats de droite, se palucher sur une communication de combat puisqu’aucune communication valorisante sur leur bilan ne pourra séduire ; aucun bilan, aucune réussite ; là encore ; que dalle.
Drôle aussi, d’ailleurs, d’entendre chez les nervis annexes de ce gouvernement de futurs ex dirigeants se permettre de juger l’aspect “personnel” du discours, alors que leur NanoCandidat, à l’époque, nous avait sorti une ribambelle de mesures plus démagos les unes que les autres, qui ne donnèrent, quand on en connaît le résultat aujourd’hui ; même les UMPistes reconnaissent que le “travailler plus pour gagner plus” n’aurait jamais rien donné et n’a rien donné d’ailleurs.
De toutes façons, chers UMPistes ; vous êtes foutus. Ne courrez plus, ne bougez plus, ne proposez surtout plus rien ; nous arrivons dans trois mois et nous allons tenter de rattraper les conneries sans noms que vous nous pondez, chaque semaine, depuis 2007.