C’est merveilleux ; alors que les UMPistes tiennent encore la présidence de la république, ils réagissent comme s’ils étaient dans l’opposition. Les réactions des mamamouchis, lancés à la tévé comme des scuds déficients d’une armée Irakienne en perdition, tentant de reprendre un terrain tenu par la vrai opposition de gôche depuis le début des primaires.
La Morano, désespérée par la réussite des primaires, tente un rappel de dernière minute sur le déplacement du NanoPrésident à Berlin, sans trop de réussite, vu que si nous en sommes là, c’est quand même la faute des choix de ce gouvernement, qui a préféré aider les banques sans aucune contre partie ; ainsi, si la France tente aujourd’hui un coup de force pour recapitaliser les banques, c’est bien parce que, alors qu’on nous polluait la tronche des formidables actions du NanoPrésident durant la crise ; rien ne fut fait pour palier à ces problèmes.
Alors, voyant que ces arguments ne portaient pas leurs fruits et que les Français n’étaient pas dupe d’un immobilisme latent et des cadeaux offerts aux plus riches, on a eu le second scud diesel : 4% = un Français sur 100. Oui sauf que ; aucune élection ne rassemble l’ensemble du corps électoral et, si on calculait le même ratio par Françaises et Français ayant voté lors des dernières cantonales pour les UMPistes, on pourrait demander à ces derniers de quitter la gestion de l’Etat, tellement ils se sont ramassés une gamelle.
Puis... On a celles et ceux, parmi ses bras cassés, qui reprennent les arguments de la campagne pour les primaires. Ainsi, Laurent Wauquiez nous sort "La grande leçon du résultat, c'est qu'il y a d'un côté une gauche molle, plutôt François Hollande, et de l'autre côté une gauche dure et qu'il y a un vrai fossé entre les deux. Et ce sont finalement deux éléphants qui sont en tête, deux éléphants qui renvoient à l'époque de Mitterrand" Ben oui ; et on t’emmerde : mieux vaut, comme disait Mitterrand, être un homme du passé que du passif. Et, dans votre cas, les UMPistes, ce sont même “des” passifs dont on peut parler.
Alors, même si la gôche plurielle a des arguments différents, des bases éparses et des candidats multiples : au moins, elle discute, elle partage, elle propose. Et c’est ça la véritable réussite des primaires. Et puis, vous savez quoi, les UMPisto-FN ? La gôche se rassemble sur un point : vous saquer en 2012 comme elle l’a faite sur l’ensemble des élections locales depuis 2007.