Pour Jean-François Probst, les voeux commencent par le travail. Celui des jeunes. Non pas comme Valls afin de revoir les 35h, mais monter au front pour permettre aux jeunes de bosser, de vivre.
"Les 40 plus grosses entreprises de France vont faire 43 milliards d'euros de distribution aux actionnaires et on manquerait de moyen en France ?". Selon Jean-François Probst, ce n'est pas aux acquis qu'il faut toucher, au contraire, c'est aux ministres de faire leur job.
L'insécurité est son second voeux ; qu'Hortefeux s'occupe des vrais gangsters et pas des Auvergnats. Cela passe par la formation et par l'exemple. Mais aussi sans oublier que ce n'est pas en mettant au premier rang les combats des chefs à l'intérieur des partis que les idées surgiront.